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Générale
 Le forum du Guide - Critiques de livres : Littérature : Générale
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Lélia
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Citer Lélia Réponsebullet Envoyé : 14 décembre 2017 à 07:22
Par pure honnêteté intellectuelle et respectant l'opinion de tout le monde, voici le résumé de l'éditeur concernant "Le Pardon et la Grâce".

Résumé de l'éditeur:

Londres, début des années 80. Il aura suffi qu'Alice, jeune femme complexée et solitaire, rencontre le très charismatique père Nicholas Darrow pour que son existence bascule. Ce dernier va l'accueillir à St. Benet, le centre de guérison qu'il dirige, où, en compagnie de médecins et de psychologues, il accomplit des prodiges sur des cas souvent désespérés.

Alice va tenter d'y réapprendre à vivre. Mais très vite, cette communauté de pure compassion se révélera un univers animé de passions aussi secrètes qu'ambiguës. Il y a là le père Lewis, vieux traditionaliste irascible, prisonnier de ses frustrations ; le jeune vicaire Stacy, qui doute de sa vocation ; la généreuse Francie qui rêve d'être aimée à son tour ; l'énigmatique Rosalind, l'épouse de Nicholas.

Trop de personnages gravitent autour de Nicholas Darrow. Lui-même, tout entier tourné vers ses ambitions de thaumaturge, parviendra-t-il à conserver son intégrité ?

Une œuvre envoûtante et attachante où l'on retrouve la finesse d'analyse des grandes romancières anglaises. Un roman puissant sur la foi. Le Pardon et la grâce nous rappelle que toute quête spirituelle se trouve inévitablement confrontée aux abîmes du cœur humain.

Susan Howatch est l'auteur de nombreux romans à succès traduits dans Le monde entier dont Penmarric et La Roue de la fortune. Elle a fondé une chaire de théologie et de sciences naturelles à Cambridge.
«La moralité moderne veut que l'on accepte les normes de son époque. Qu'un homme cultivé puisse les accepter me semble la pire des immoralités.»
Oscar WILDE
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Lélia
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Citer Lélia Réponsebullet Envoyé : 19 janvier 2018 à 03:11
Bonjour à tous.

Premier abandon de l'année !

1. « De sang-froid » (titre anglais : « In cold blood » de Truman CAPOTE, (traduit de l'anglais par Raymond GIRARD), chez FOLIO , 2006, 506 pages.

J'avais décidé de lire – enfin – ce roman qui est célébrissime, quand j'ai lu « Les Cygnes de la 5ème avenue » l'année passée, roman qui retraçait la vie de l'auteur.

Enorme déception ! J'ai abandonné au bout de 50 pages environ, tant l'ennui me pesait. J'ai continué à feuilleter et à lire « en diagonale » jusqu'au bout pour voir si ça s'améliorait, mais hélas non. Je ne comprends pas pourquoi on a porté cette oeuvre aux nues, sauf peut-être que dans le contexte de l'époque (1959) il a fait sensation à cause de sa nouveauté et de sa liberté de ton. Le style est pesant et sans intérêt. C'est une sorte de long rapport très détaillé d'un crime et d'une enquête.

Evidemment, j'ai lu et vu tellement d'intrigues policières et de thrillers que je suis peut-être blasée, mais je maintiens que ce roman est inintéressant parce que tout entier écrit d'une façon monocorde et sans relief. Je me demande ce que vaut le film qui en fut tiré ?
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Lélia
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Citer Lélia Réponsebullet Envoyé : 22 janvier 2018 à 08:11
Nouvel abandon!

2.« Nos Disparus » (titre anglais:The Missing) de Tim GAUTREAUX (traduit de l'anglais par Marc AMFREVILLE) au SEUIL, 2014, 540 pages.



Résumé de l'éditeur:


1918. Sam Simoneaux, dont la famille a été massacrée quand il avait six mois, débarque en France le jour de l’Armistice. On l’envoie nettoyer les champs de bataille de l’Argonne.
1921.

Rentré traumatisé à La Nouvelle-Orléans où il est devenu responsable d’étage aux grands magasins Krine, Sam ne peut empêcher l’enlèvement, quasiment sous ses yeux, de Lily Weller, trois ans et demi. Licencié, sommé par les parents Weller de retrouver leur enfant, il embarque comme troisième lieutenant à bord de l’Ambassador, bateau à aubes qui organise des excursions sur le Mississippi.

Le roman longe le fleuve sur fond de musique de jazz – orchestre noir, orchestre blanc et alcool à volonté. Au gré des escales et des bagarres, Sam, toujours en quête de Lily, met au jour un fructueux commerce d’enfants animé par quelques spécimens peu reluisants de la pègre des bayous. Les vrais sujets de cette fresque naturaliste striée de noir restent les liens du sang, l’inanité de la vengeance et la transmission des valeurs.


Mon avis :

Voilà un résumé qui m'avait attirée et donné envie de lire ce roman.

Ça démarrait plutôt bien, si l'on peut dire, dans les horreurs de l'Après-Guerre 14-18. Je trouve intéressant de savoir ce que l'on a fait pour se débarrasser de ces tonnes d'armement qui jonchaient les champs de bataille. Mais, déjà, je notai une façon assez embrouillée et un peu confuse de dépeindre l'atroce « travail » de ces malheureux hommes « importés » tout exprès des Etats-Unis par bateau pour cette besogne funèbre, ce grand nettoyage. Ç’aurait pu être l'objet d'un roman, tant il y a de choses à dire, mais l'auteur ne fait qu'effleurer ce sujet, rarement traité à ma connaissance.

Pareil pour la suite : le héros trouve un emploi dans un grand magasin de vêtements et de lingerie. Là aussi, il y avait matière à écrire, n'est-ce pas, Monsieur Zola ? (Au Bonheur des Dames)

Eh bien, cet univers fascinant d'un commerce à rayons multiples, juste au tout début des années 20, est lui aussi, abandonné sitôt qu'esquissé !

Troisième partie, l'engagement sur un bateau à aubes qui longe le Mississippi. C'est là que j'ai abandonné, aux alentours de la page 100, au cinquième du livre ! car le récit devint aussi gluant d'ennui que la plus noire des huiles du navire.

Un style convenable, certes, mais terne et sans aucun relief.

C'est dommage.
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Lélia
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Citer Lélia Réponsebullet Envoyé : 13 février 2018 à 04:17
BONJOUR A TOUS!


3.« Lucky Jim » de Kingsley AMIS , (Traduit de l'anglais par Rose CELLI, traduction révisée par Marie-Cécile KOVACS), Editions Points, collection Signatures, 2016, 346 pages.

Résumé de l'éditeur :

Chargé de cours dans une université de seconde zone, Jim Dixon accumule les déboires professionnels et sentimentaux. Il échoue à faire bonne impression au professeur Welch, le chef de la section d'Histoire, un mandarin dont la paresse n'a d'égal que le ridicule, et est pris au piège du chantage émotionnel qu'exerce sur lui Margaret, une collègue très collante.
Face à l'adversité, Jim dispose néanmoins de quelques ressources : son talent pour les grimaces et son imagination fertile.

De WIKIPEDIA :

Jim-la-chance  (Lucky Jim)  est un roman de Kingsley Amis , publié en 1954 par la maison d'édition Victor Gollancz. Il s'agit de son premier roman, qui lui a valu  le Prix Somerset Maugham dans la catégorie fiction.

Le magazine Time a inclus Lucky Jim dans son classement des 100 meilleurs romans de langue anglaise écrits entre 1923 et 2005. Selon Christopher Hitchens , il s'agit du livre le plus drôle de la seconde moitié du XX ème siècle, et Toby Young l'a déclaré meilleur roman humoristique du XX ème siècle.


Mon avis :

Alléchée par le résumé et les éloges flatteurs concernant ce roman, je n'ai pas hésité à l'emprunter, m'apprêtant à passer un bon moment de lecture !

Las, je n'ai jamais pu dépasser la page deux. Ce style m'a paru tout simplement suant d'ennui !

Il est le premier à dépeindre le mileu des universités anglaises, c'est ce qui l'a rendu sensationnel, je suppose. Mais j'en ai lu beaucoup dans le même genre, et tous étaient meilleurs que celui-ci ! Il pourra plaire à d'autres lecteurs.
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Grominou2
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Citer Grominou2 Réponsebullet Envoyé : 13 février 2018 à 08:02
Penses-tu que ça peut être un problème de traduction?
Grominou

Mon blogue de lecture: http://jai-lu.blogspot.ca
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Citer Lélia Réponsebullet Envoyé : 13 février 2018 à 12:28
Message posté par Grominou2

Penses-tu que ça peut être un problème de traduction?


BONSOIR GROMINOU. JE N'EN SAIS RIEN. HELAS MES CONNAISSANCES EN ANGLAIS SONT MINCES ET NE ME PERMETTENT PAS DE LIRE UN LIVRE EN ENTIER. MAIS TA REMARQUE EST JUDICIEUSE!
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